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法语原版《漂亮朋友》.pdf

法语原版《漂亮朋友》.pdf

上传者: 小瓣 2010-03-24 评分 0 0 0 0 0 0 暂无简介 简介 举报

简介:本文档为《法语原版《漂亮朋友》pdf》,可适用于外语资料领域,主题内容包含DécenbreBelamiGuydeMAUPASSANTPremièrePartieIQuandlacaissièreluieutrendulam符等。

DécenbreBelamiGuydeMAUPASSANTPremièrePartieIQuandlacaissièreluieutrendulamonnaiedesapiècedecentsous,GeorgesDuroysortitdurestaurantCommeilportaitbeauparnatureetparposed'anciensousofficier,ilcambrasataille,frisasamoustached'ungestemilitaireetfamilier,etjetasurlesdîneursattardésunregardrapideetcirculaire,undecesregardsdejoligarçon,quis'étendentcommedescoupsd'épervierLesfemmesavaientlevélatêteverslui,troispetitesouvrières,unemaîtressedemusiqueentredeuxâges,malpeignée,négligée,coifféed'unchapeautoujourspoussiéreuxetvêtuetoujoursd'unerobedetravers,etdeuxbourgeoisesavecleursmaris,habituéesdecettegargoteàprixfixeLorsqu'ilfutsurletrottoir,ildemeurauninstantimmobile,sedemandantcequ'ilallaitfaireOnétaitaujuin,etilluirestaitjusteenpochetroisfrancsquarantepourfinirlemoisCelareprésentaitdeuxdînerssansdéjeuners,oudeuxdéjeunerssansdîners,auchoixIlréfléchitquelesrepasdumatinétantdevingtdeuxsous,aulieudetrentequecoûtaientceuxdusoir,illuiresterait,ensecontentantdesdéjeuners,unfrancvingtcentimesdeboni,cequireprésentaitencoredeuxcollationsaupainetausaucisson,plusdeuxbockssurleboulevardC'étaitlàsagrandedépenseetsongrandplaisirdesnuitsetilsemitàdescendrelarueNotreDamedeLoretteIlmarchaitainsiqu'autempsoùilportaitl'uniformedeshussards,lapoitrinebombée,lesjambesunpeuentrouvertescommes'ilvenaitdedescendredechevaletilavançaitbrutalementdanslaruepleinedemonde,heurtantlesépaules,poussantlesgenspournepointsedérangerdesarouteIlinclinaitlégèrementsurl'oreillesonchapeauàhauteformeassezdéfraîchi,etbattaitlepavédesontalonIlavaitl'airdetoujoursdéfierquelqu'un,lespassants,lesmaisons,lavilleentière,parchicdebeausoldattombédanslecivilQuoiquehabilléd'uncompletdesoixantefrancs,ilgardaitunecertaineélégancetapageuse,unpeucommune,réellecependantGrand,bienfait,blond,d'unblondchâtainvaguementroussi,avecunemoustacheretroussée,quisemblaitmoussersursalèvre,desyeuxbleus,clairs,trouésd'unepupilletoutepetite,descheveuxfrisésnaturellement,séparésparuneraieaumilieuducrâne,ilressemblaitbienaumauvaissujetdesromanspopulairesC'étaitunedecessoiréesd'étéoùl'airmanquedansParisLaville,chaudecommeuneétuve,paraissaitsuerdanslanuitétouffanteLeségoutssoufflaientparleursbouchesdegranitleurshaleinesempestées,etlescuisinessouterrainesjetaientàlarue,parleursfenêtresbasses,lesmiasmesinfâmesdeseauxdevaisselleetdesvieillessaucesLesconcierges,enmanchesdechemise,àchevalsurdeschaisesenpaille,fumaientlapipesousdesportescochères,etlespassantsallaientd'unpasaccablé,lefrontnu,lechapeauàlamainQuandGeorgesDuroyparvintauboulevard,ils'arrêtaencore,indécissurcequ'ilallaitfaireIlavaitenviemaintenantdegagnerlesChampsÉlyséesetl'avenueduboisdeBoulognepourtrouverunpeud'airfraissouslesarbresmaisundésiraussiletravaillait,celuid'unerencontreamoureuseCommentseprésenteraitelleIln'ensavaitrien,maisill'attendaitdepuistroismois,touslesjours,touslessoirsQuelquefoiscependant,grâceàsabellemineetàsatournuregalante,ilvolait,parci,parlà,unpeud'amour,maisilespéraittoujoursplusetmieuxLapochevideetlesangbouillant,ils'allumaitaucontactdesrôdeusesquimurmurent,àl'angledesrues:"Venezvouschezmoi,joligarçon"maisiln'osaitlessuivre,nelespouvantpayeretilattendaitaussiautrechose,d'autresbaisers,moinsvulgairesIlaimaitcependantleslieuxoùgrouillentlesfillespubliques,leursbals,leurscafés,leursruesilaimaitlescoudoyer,leurparler,lestutoyer,flairerleursparfumsviolents,sesentirprèsd'ellesC'étaientdesfemmesenfin,desfemmesd'amourIlnelesméprisaitpointduméprisinnédeshommesdefamilleIltournaverslaMadeleineetsuivitleflotdefoulequicoulaitaccabléparlachaleurLesgrandscafés,pleinsdemonde,débordaientsurletrottoir,étalantleurpublicdebuveurssouslalumièreéclatanteetcruedeleurdevantureilluminéeDevanteux,surdepetitestablescarréesourondes,lesverrescontenaientdesliquidesrouges,jaunes,verts,bruns,detouteslesnuancesetdansl'intérieurdescarafesonvoyaitbrillerlesgroscylindrestransparentsdeglacequirefroidissaientlabelleeauclaireDuroyavaitralentisamarche,etl'enviedeboireluiséchaitlagorgeUnesoifchaude,unesoifdesoird'étéletenait,etilpensaitàlasensationdélicieusedesboissonsfroidescoulantdanslaboucheMaiss'ilbuvaitseulementdeuxbocksdanslasoirée,adieulemaigresouperdulendemain,etillesconnaissaittrop,lesheuresaffaméesdelafindumoisIlsedit:"Ilfautquejegagnedixheuresetjeprendraimonbockàl'AméricainNomd'unchien!quej'aisoiftoutdemême!"Etilregardaittousceshommesattablésetbuvant,tousceshommesquipouvaientsedésaltérertantqu'illeurplaisaitIlallait,passantdevantlescafésd'unaircrâneetgaillard,etiljugeaitd'uncoupd'oeil,àlamine,àl'habit,cequechaqueconsommateurdevaitporterd'argentsurluiEtunecolèrel'envahissaitcontrecesgensassisettranquillesEnfouillantleurspoches,ontrouveraitdel'or,delamonnaieblancheetdessousEnmoyenne,chacundevaitavoiraumoinsdeuxlouisilsétaientbienunecentaineaucafécentfoisdeuxlouisfontquatremillefrancs!Ilmurmurait:"Lescochons!"toutensedandinantavecgrâceS'ilavaitpuentenirunaucoind'unerue,dansl'ombrebiennoire,illuiauraittordulecou,mafoi,sansscrupule,commeilfaisaitauxvolaillesdespaysans,auxjoursdegrandesmanoeuvresEtilserappelaitsesdeuxannéesd'Afrique,lafaçondontilrançonnaitlesArabesdanslespetitspostesduSudEtunsourirecrueletgaipassasurseslèvresausouvenird'uneescapadequiavaitcoûtélavieàtroishommesdelatribudesOuledAlaneetquileuravaitvalu,àsescamaradesetàlui,vingtpoules,deuxmoutonsetdel'or,etdequoirirependantsixmoisOnn'avaitjamaistrouvélescoupables,qu'onn'avaitguèrecherchéd'ailleurs,l'ArabeétantunpeuconsidérécommelaproienaturelledusoldatAParis,c'étaitautrechoseOnnepouvaitpasmaraudergentiment,sabreaucôtéetrevolveraupoing,loindelajusticecivile,enliberté,ilsesentaitaucoeurtouslesinstinctsdusousofflâchéenpaysconquisCertesillesregrettait,sesdeuxannéesdedésertQueldommageden'êtrepasrestélàbas!Maisvoilà,ilavaitespérémieuxenrevenantEtmaintenant!Ah!oui,c'étaitdupropre,maintenant!Ilfaisaitallersalanguedanssabouche,avecunpetitclaquement,commepourconstaterlasécheressedesonpalaisLafouleglissaitautourdelui,exténuéeetlente,etilpensaittoujours:"Tasdebrutes!touscesimbécileslàontdessousdanslegilet"Ilbousculaitlesgensdel'épaule,etsifflotaitdesairsjoyeuxDesmessieursheurtésseretournaientengrognantdesfemmesprononçaient:"Envoilàunanimal!"IlpassadevantleVaudeville,ets'arrêtaenfaceducaféAméricain,sedemandants'iln'allaitpasprendresonbock,tantlasoifletorturaitAvantdesedécider,ilregardal'heureauxhorlogeslumineuses,aumilieudelachausséeIlétaitneufheuresunquartIlseconnaissait:dèsqueleverrepleindebièreseraitdevantlui,ill'avaleraitQueferaitilensuitejusqu'àonzeheuresIlpassa"J'iraijusqu'àlaMadeleine,seditil,etjereviendraitoutdoucement"Commeilarrivaitaucoindelaplacedel'Opéra,ilcroisaungrosjeunehomme,dontilserappelavaguementavoirvulatêtequelquepartIlsemitàlesuivreencherchantdanssessouvenirs,etrépétantàmivoix:"Oùdiableaijeconnuceparticulierlà"Ilfouillaitdanssapensée,sansparveniràselerappelerpuistoutd'uncoup,parunsingulierphénomènedemémoire,lemêmehommeluiapparutmoinsgros,plusjeune,vêtud'ununiformedehussardIls'écriatouthaut:"Tiens,Forestier!"et,allongeantlepas,ilallafrappersurl'épauledumarcheurL'autreseretourna,leregarda,puisdit:"Qu'estcequevousmevoulez,monsieur"Duroysemitàrire:"TunemereconnaispasNonGeorgesDuroyduehussards"Forestiertenditlesdeuxmains:"Ah!monvieux!commentvastuTrèsbienettoiOh!moi,pastropfiguretoiquej'aiunepoitrinedepapiermâchémaintenantjetoussesixmoissurdouze,àlasuited'unebronchitequej'aiattrapéeàBougival,l'annéedemonretouràParis,voiciquatreansmaintenantTiens!tuasl'airsolide,pourtant"EtForestier,prenantlebrasdesonanciencamarade,luiparladesamaladie,luiracontalesconsultations,lesopinionsetlesconseilsdesmédecins,ladifficultédesuivreleursavisdanssapositionOnluiordonnaitdepasserl'hiverdansleMidimaislepouvaitilIlétaitmariéetjournaliste,dansunebellesituation"JedirigelapolitiqueàLaVieFrançaiseJefaisleSénatauSalut,et,detempsentemps,deschroniqueslittérairespourLaPlanèteVoilà,j'aifaitmonchemin"Duroy,surpris,leregardaitIlétaitbienchangé,bienmûriIlavaitmaintenantuneallure,unetenue,uncostumed'hommeposé,sûrdelui,etunventred'hommequidînebienAutrefoisilétaitmaigre,minceetsouple,étourdi,casseurd'assiettes,tapageurettoujoursentrainEntroisansParisenavaitfaitquelqu'undetoutautre,degrosetdesérieux,avecquelquescheveuxblancssurlestempes,bienqu'iln'eûtpasplusdevingtseptansForestierdemanda:"Oùvastu"Duroyrépondit:"epart,jefaisuntouravantderentrerEhbien,veuxtum'accompagneràLaVieFrançaise,oùj'aidesépreuvesàcorrigerpuisnousironsprendreunbockensembleJetesuis"Etilssemirentàmarcherensetenantparlebrasaveccettefamiliaritéfacilequisubsisteentrecompagnonsd'écoleetentrecamaradesderégiment"Qu'estcequetufaisàParis"ditForestierDuroyhaussalesépaules:"Jecrèvedefaim,toutsimplementUnefoismontempsfini,j'aivouluveniricipourpourfairefortuneouplutôtpourvivreàParisetvoilàsixmoisquejesuisemployéauxbureauxduchemindeferduNord,àquinzecentsfrancsparan,riendeplus"Forestiermurmura:"Bigre,çan'estpasgrasJetecroisMaiscommentveuxtuquejem'entireJesuisseul,jeneconnaispersonne,jenepeuxmerecommanderàpersonneCen'estpaslabonnevolontéquimemanque,maislesmoyens"Soncamaradeleregardadespiedsàlatête,enhommepratique,quijugeunsujet,puisilprononçad'untonconvaincu:"Voistu,monpetit,toutdépenddel'aplomb,iciUnhommeunpeumalindevientplusfacilementministrequechefdebureauIlfauts'imposeretnonpasdemanderMaiscommentdiablen'astupastrouvémieuxqu'uneplaced'employéauNord"Duroyreprit:"J'aicherchépartout,jen'airiendécouvertMaisj'aiquelquechoseenvueencemoment,onm'offred'entrercommeécuyeraumanègePellerinLà,j'aurai,aubasmot,troismillefrancs"Forestiers'arrêtanet!"Nefaispasça,c'eststupide,quandtudevraisgagnerdixmillefrancsTutefermesl'avenirducoupDanstonbureau,aumoins,tuescaché,personneneteconnaît,tupeuxensortir,situesfort,etfairetoncheminMaisunefoisécuyer,c'estfiniC'estcommesituétaismaîtred'hôteldansunemaisonoùtoutParisvadînerQuandtuaurasdonnédesleçonsd'équitationauxhommesdumondeouàleursfils,ilsnepourrontpluss'accoutumeràteconsidérercommeleurégal"Ilsetut,réfléchitquelquessecondes,puisdemanda:"EstubachelierNonJ'aiéchouédeuxfoisÇanefaitrien,dumomentquetuaspoussétesétudesjusqu'auboutSionparledeCicéronoudeTibère,tusaisàpeuprèscequec'estOui,àpeuprèsBon,personnen'ensaitdavantage,àl'exceptiond'unevingtained'imbécilesquinesontpasfichusdesetirerd'affaireÇan'estpasdifficiledepasserpourfort,valetoutestdenepassefairepincerenflagrantdélitd'ignoranceOnmanoeuvre,onesquiveladifficulté,ontournel'obstacle,etoncollelesautresaumoyend'undictionnaireTousleshommessontbêtescommedesoiesetignorantscommedescarpes"Ilparlaitengaillardtranquillequiconnaîtlavie,etilsouriaitenregardantpasserlafouleMaistoutd'uncoupilsemitàtousser,ets'arrêtapourlaisserfinirlaquinte,puis,d'untondécouragé:"N'estcepasassommantdenepouvoirsedébarrasserdecettebronchiteEtnoussommesenpleinétéOh!cethiver,j'iraimeguériràMentonTantpis,mafoi,lasantéavanttout"IlsarrivèrentauboulevardPoissonnière,devantunegrandeportevitrée,derrièrelaquelleunjournalouvertétaitcollésurlesdeuxfacesTroispersonnesarrêtéeslelisaientAudessusdelaportes'étalait,commeunappel,engrandeslettresdefeudessinéespardesflammesdegaz:LaVieFrançaiseEtlespromeneurspassantbrusquementdanslaclartéquejetaientcestroismotséclatantsapparaissaienttoutàcoupenpleinelumière,visibles,clairsetnetscommeaumilieudujour,puisrentraientaussitôtdansl'ombreForestierpoussacetteporte:"Entre",ditilDuroyentra,montaunescalierluxueuxetsalequetoutelaruevoyait,parvintdansuneantichambre,dontlesdeuxgarçonsdebureausaluèrentsoncamarade,puiss'arrêtadansunesortedesalond'attente,poussiéreuxetfripé,tendudefauxveloursd'unvertpisseux,criblédetachesetrongéparendroits,commesidessourisl'eussentgrignoté"Assiedstoi,ditForestier,jereviensdanscinqminutes"EtildisparutparunedestroissortiesquidonnaientdanscecabinetUneodeurétrange,particulière,inexprimable,l'odeurdessallesderédaction,flottaitdanscelieuDuroydemeuraitimmobile,unpeuintimidé,surprissurtoutDetempsentempsdeshommespassaientdevantlui,encourant,entrésparuneporteetpartisparl'autreavantqu'ileûtletempsdelesregarderC'étaienttantôtdesjeunesgens,trèsjeunes,l'airaffairé,ettenantàlamainunefeuilledepapierquipalpitaitauventdeleurcoursetantôtdesouvrierscompositeurs,dontlablousedetoiletachéed'encrelaissaitvoiruncoldechemisebienblancetunpantalondedrappareilàceluidesgensdumondeetilsportaientavecprécautiondesbandesdepapierimprimé,desépreuvesfraîches,touthumidesQuelquefoisunpetitmonsieurentrait,vêtuavecuneélégancetropapparente,latailletropserréedanslaredingote,lajambetropmouléesousl'étoffe,lepiedétreintdansunsouliertroppointu,quelquereportermondainapportantleséchosdelasoiréeD'autresencorearrivaient,graves,importants,coiffésdehautschapeauxàbordsplats,commesicetteformeleseûtdistinguésdurestedeshommesForestierreparuttenantparlebrasungrandgarçonmaigre,detrenteàquaranteans,enhabitnoiretencravateblanche,trèsbrun,lamoustacherouléeenpointesaiguës,etquiavaitl'airinsolentetcontentdeluiForestierluidit:"Adieu,chermaître"L'autreluiserralamain:"Aurevoir,moncher",etildescenditl'escalierensifflotant,lacannesouslebrasDuroydemanda:"QuiestceC'estJacquesRival,tusais,lefameuxchroniqueur,leduellisteIlvientdecorrigersesépreuvesGarin,Monteletluisontlestroispremierschroniqueursd'espritetd'actualitéquenousayonsàParisIlgagneicitrentemillefrancsparanpourdeuxarticlesparsemaine"Etcommeilss'enallaient,ilsrencontrèrentunpetithommeàlongscheveux,gros,d'aspectmalpropre,quimontaitlesmarchesensoufflantForestiersaluatrèsbas"NorbertdeVarenne,ditil,lepoète,l'auteurdesSoleilsmorts,encoreunhommedanslesgrandsprixChaquecontequ'ilnousdonnecoûtetroiscentsfrancs,etlespluslongsn'ontpasdeuxcentslignesMaisentronsauNapolitain,jecommenceàcreverdesoif"Dèsqu'ilsfurentassisdevantlatableducafé,Forestiercria:"Deuxbocks!"etilavalalesiend'unseultrait,tandisqueDuroybuvaitlabièreàlentesgorgées,lasavourantetladégustant,commeunechoseprécieuseetrareSoncompagnonsetaisait,semblaitréfléchir,puistoutàcoup:"Pourquoin'essaieraistupasdujournalisme"L'autre,surpris,leregardapuisildit:"Maisc'estquejen'aijamaisrienécritBah!onessaie,oncommenceMoi,jepourraist'employeràallermechercherdesrenseignements,àfairedesdémarchesetdesvisitesTuaurais,audébut,deuxcentcinquantefrancsettesvoiturespayéesVeuxtuquej'enparleaudirecteurMaiscertainementquejeveuxbien,Alors,faisunechose,viensdînerchezmoidemainj'aicinqousixpersonnesseulement,lepatron,MWalter,safemme,JacquesRivaletNorbertdeVarenne,quetuviensdevoir,plusuneamiedeMmeForestierEstceentendu"Duroyhésitait,rougissant,perplexeIlmurmuraenfin:"C'estquejen'aipasdetenueconvenable"Forestierfutstupéfait:"Tun'aspasd'habitBigre!envoilàunechoseindispensablepourtantAParis,voistu,ilvaudraitmieuxn'avoirpasdelitquepasd'habit"Puis,toutàcoup,fouillantdanslapochedesongilet,ilentiraunepincéed'or,pritdeuxlouis,lesposadevantsonanciencamarade,et,d'untoncordialetfamilier:"TumerendrasçaquandtupourrasLoueouachèteaumois,endonnantunacompte,lesvêtementsqu'iltefautenfinarrangetoi,maisviensdîneràlamaison,demain,septheuresetdemie,,rueFontaine"Duroy,troublé,ramassaitl'argentenbalbutiant:"Tuestropaimable,jeteremerciebien,soiscertainquejen'oublieraipas"L'autrel'interrompit:"Allons,c'estbonEncoreunbock,n'estcepas"Etilcria:"Garçon,deuxbocks!"Puis,quandilsleseurentbus,lejournalistedemanda:"Veuxtuflânerunpeu,pendantuneheureMaiscertainement"EtilsseremirentenmarcheverslaMadeleine"Qu'estcequenousferionsbiendemandaForestierOnprétendqu'àParisunflâneurpeuttoujourss'occuperçan'estpasvraiMoi,quandjeveuxflâner,lesoir,jenesaisjamaisoùallerUntourauBoisn'estamusantqu'avecunefemme,etonn'enapastoujoursunesouslamainlescafésconcertspeuventdistrairemonpharmacienetsonépouse,maispasmoiAlors,quoifaireRienIldevraityavoiriciunjardind'été,commeleparcMonceau,ouvertlanuit,oùonentendraitdelatrèsbonnemusiqueenbuvantdeschosesfraîchessouslesarbresCeneseraitpasunlieudeplaisir,maisunlieudeflâneetonpaieraitcherpourentrer,afind'attirerlesjoliesdamesOnpourraitmarcherdansdesalléesbiensablées,éclairéesàlalumièreélectrique,ets'asseoirquandonvoudraitpourécouterlamusiquedeprèsoudeloinNousavonseuàpeuprèsçaautrefoischezMusard,maisavecungoûtdebastringueettropd'airsdedanse,pasassezd'étendue,pasassezd'ombre,pasassezdesombreIlfaudraituntrèsbeaujardin,trèsvasteCeseraitcharmantOùveuxtualler"Duroy,perplexe,nesavaitquedireenfin,ilsedécida:"JeneconnaispaslesFoliesBergèreJ'yferaisvolontiersuntour"Soncompagnons'écria:"LesFoliesBergère,bigrenousycuironscommedansunerôtissoireEnfin,soit,c'esttoujoursdrôle"EtilspivotèrentsurleurstalonspourgagnerlarueduFaubourgMontmartreLafaçadeilluminé

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